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#45: Nager dans le bonheur: la suite!

Dans le billet #7: Nager dans le bonheur, je vous expliquais les bienfaits de la natation et des activités aquatiques en étant enceinte. Activité portée, la natation arrive souvent en première position en terme de recommandation de la part du corps médical auprès des  femmes enceintes et en post-accouchement (après 3 semaines, délai de rigueur minimum si tout s’est bien passé). La natation (ou toutes ses déclinaisons: aquagym, aquajogging, aquabiking…) est l’activité recommandée.

Alors, je me suis calée un moment fixe dans la semaine: le lundi, c’est piscine!

Une fois en maillot, après 20 minutes de marche active, j’étais prête à en découdre avec mes 30 minutes de natation hebdomadaire à la piscine Tony Bertrand, un bassin extérieur de 50 m. Mais ce lundi, l’eau était à 24° au lieu des 27° habituels, la faute à la présence de trop nombreuses feuilles au niveau de la grille de la pompe à chaleur de la piscine. Les 3 degrés en moins, je les ai senti passer, surtout après la douche qui elle était à 40 ;-). Je vais être honnête, j’ai bien failli renoncer alors que la température extérieure avoisinait les 10 degrés. Puis un champion avec un bonnet au couleur du Brésil y est allé direct sans broncher, 3 ondulations de pap’ (frimeur!), et il avait passé le canal qui mène à l’extérieur. Avec mes nouveaux amis de piscine*, nous avons rapidement pesé le pour et le contre:

Pour:

  1. La déperdition calorique sera plus importante (coooool !!!)
  2. C’est bon pour la circulation sanguine (top!)
  3. À cette température, tu évites les arrêts (c’est juste!)
  4. Tu nages plus vite, ça dure moins longtemps! (c’est une autre façon de voir les choses!)
  5. Ceux qui me connaissent (je suis frileuse), me féliciteront car ce sera un exploit! (c’est clair!)…
Contre:

A part que ça caille, on a pas trouvé d’argument majeur!

On a tous posé les planches et les pull boys, hors de question de traîner aujourd’hui! Go Soph! Je me suis accrochée toute la séance, j’ai attaqué la flotte pour que le froid ne me saisisse pas, au bout de 1500 m, j’ai capitulé, je n’aurai pas fait 100m de plus!

Je suis rentrée avec 20 minutes de marche active et un sérieux coup de fouet au niveau des jambes! Au bout du compte, ce moment (difficile**) m’a donné la pêche pour le reste de la journée, je me suis même offert un petit cadeau pour me récompenser de cet effort: des nouilles chinoises aux crevettes et champignons noirs chez mon resto chinois favori!

Conclusion: quelque soit l’effort ou les conditions de l’effort, ce n’est pas toujours évident mais le bénéfice est souvent plus important que la contrainte!

Et vous, comment gérez-vous les difficultés? Racontez-nous dans les commentaires ce qui vous motive dans les moments de doute!

Sophie

* les gens se regardent à peine quand l’eau est bonne, l’eau froide crée du lien… étonnant!
** rien que d’y penser, j’ai froid!

Je fais la maligne, je ne sais pas encore ce qui m’attend!

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